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Oldartu - Lutter Ensemble
Convergence des luttes pour l’emploi et les salaires et contre le Medef et le gouvernement ! PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Mercredi, 19 Novembre 2014 07:48

FR
EUS

Le gouvernement Hollande-Valls affiche sans complexe sa politique antisociale. La droite est déboussolée; son programme lui a été volé et est appliqué à un niveau qu’elle même n’avait pas osé.

Les attaques s’intensifient contre les classes populaires

Pacte de compétitivité, pacte de responsabilité...il s’agit bien d’une politique de cadeaux au patronat, de dégradation accrue des services publics, de blocage des salaires, d’augmentation du chômage et de la précarité, d’aggravation des inégalités : une politique qui touche chaque fois plus durement les classes populaires et sert surtout à nourrir les distributions aux actionnaires.
Le Medef dicte sa loi à Hollande-Valls qui s’empressent de lui répondre. L’aménagement du Code du travail en faveur des patrons est annoncé. Ainsi, sous prétexte de simplification, les obligations de visite médicale seront “allégées”; le travail le dimanche sera facilité. Rebsamen ministre du Travail, demande à Pôle Emploi de renforcer le contrôle des chômeur-euse-s ; il envisage de revoir à la hausse les seuils à partir desquels les entreprises doivent avoir délégués du personnel et comité d’entreprises et entend obtenir un accord avant la fin de l’année.
Gattaz, sachant qu’il est entendu, en demande toujours plus: pas de décret sur la pénibilité au travail; abandon de toute justification aux licenciements...
Le projet de budget de la Sécurité Sociale pour 2015, voté par les députés, prévoit 9,6 milliards “d’économies”, dont souffriront surtout les classes populaires.
« Tout et encore plus pour le patronat et les riches » pourrait être la devise de ce gouvernement dans un contexte où les grands groupes se portent déjà fort bien. Les résultats du CAC 40 pour le premier semestre 2014 montrent des profits importants (31,4 milliards d’euros de bénéfices) et en hausse; les dividendes versés ont augmenté de 30% par rapport à 2013.

Violence sociale, violence policière, ça suffit!

Ce contexte de violence sociale qui condamne des centaines de milliers de personnes au dénuement se double d’une multiplication des mesures répressives : répression à La Poste, à l’Inspection du Travail...; interdiction de manifestations en solidarité avec le peuple palestinien; violences répétées contre les sans-papiers, les Roms; violence policières systématiques contre les opposants à Notre Dame des Landes ou à Sivens. Rémi Fraisse, manifestant contre le nuisible barrage de Sivens et tué par une grenade, est la victime non d’une bavure, mais d’une politique répressive dont le gouvernement a l’entière responsabilité.

Notre avenir est dans nos luttes

Dans ce contexte où Medef et gouvernement, main dans la main, tirent toutes les ficelles, les syndicats n’ont pas à participer à ces grand-messes que sont les conférences sociales et autres séquences d’un prétendu dialogue social. Elles ne servent qu’à servir de caution à la politique anti-ouvrière de Hollande qui se traduit par plus de 500 000 chômeurs supplémentaires depuis 2012.
Les grèves des postiers, celle des cheminots, le mouvement des intermittents, la colère qui monte dans de nombreux hôpitaux...sont autant de signes de résistances aux plans d’austérité. Les luttes existent mais sont dispersées, alors qu’il faut faire face à un plan d’attaque, global et violent, contre le monde du travail et les classes populaires.
La riposte doit être à la hauteur de l’agression. Il s’agit aujourd’hui de chercher les contacts entre salarié-e-s confrontés aux mêmes problèmes, de s’organiser, de coordonner les actions. Ensemble, on est plus forts ! Les journées d’actions par catégories et/ou isolées ne peuvent suffire à elles-mêmes.
C’est un mouvement d’ensemble, une riposte générale qu’il s’agit de préparer.

Pour par tager le tr av ail entre toutes et tous sans per te de salaire
Pour prendre sur les pr ofits pour satisf air e les besoins de toutes et tous
Pour fair e reculer patr onat et gouver nement :
DANS LA RUE ET DANS LES LUTTES, TOUTES ET TOUS ENSEMBLE !

 

BORROKEN BATERATZEAREN ALDE,
Enplegu eta soldaten alde !
Medef eta gobernamenduaren aurka !

Hollande-Valls gobernamenduak bere politika antisoziala konplexurik gabe aldarrikatzen du. Eskuina noraezean da : programa lapurtu diote eta gauzatzen da, berak amestu ez zuen hein batean.

Langile klaseen aurkako erasoak azkartzen dira

Lehiakortasun ituna, erantzukizun ituna... nagusientzako opari politika hutsa, zerbitzu publikoen andeatzea, soldaten blokatzea, langabezia eta prekaritatea emendatzea, ezberdintasunen handitzea... horiek dira politika honen ezaugarriak... langile klaseak aldi oro gogorkiago hunkitzen dituen politika, akziodunei banaketak elikatzen dituen politika.
MEDEFek manatzen du eta Hollande-Valls presaka eta baikorki erantzutera ernatzen da. Lan Kodigoaren birmoldaketa, nagusien alde, iragarria da. Sinplifikatzeko estakuruan, mediku bisiten obligazioak “arinduak” izango dira; igande lana erraztuko da.
Rebsamen, lanaren ministroak Pôle Emploi organismoari langabetuen kontrola azkartzea agintzen dio ; enpresetan langileen ordezkariak izateko beharreko langile kopurua emendatzea aurreikusten du eta akordioa lortu nahi du urte bukaera aitzin. Entzuna baita, Gattazek gero eta gehiago eskatzen du : dekreturik ez lan dorpeei buruz; lizentziamenduak ez dira gehiago justifikatu beharko...
Seguritate Sozialaren 2015erako buxeta, diputatuek bozkatua, 9,6 miliar “aurrezki” aurre ikusten du, klase popularren kaltean oroz gainetik.
« Dena eta gehiago nagusi eta aberatsentzat » gobernamendu honen lema izan zitekeen ; alta enpresa talde handiak osasun onean dira : CAC 40eko emaitzek (2014ko lehen hiruilakoak) irabazi handiak agertzen dituzte (31,4 miliar euroko benefizioak), gorakadan ; ordaindutako dibidenduak % 30z emendatu dira 2013koekin parekatuz.

Bortizkeria soziala, poliziaren bortizkeria, aski da !

Milaka jende miseriara kondenatzen duen testuinguru honi neurri errepresiboak gehitzen zaizkio : errepresioa Postan, Lanaren inspekzioan...; Palestinako populuarekin elkartasunez eginiko manifestaldiak debekatuak...; etengabeko bortizkeriak “paperik gabeko”en aurka, Eromen aurka; polizia bortizkeria sistematikoa Notre-des-Landes edo Sivenseko egitasmoak onartzen ez dituztenen aurka. Remi Fraisse, Sivenseko urtegiaren aurka manifestatzen zuelarik granada batek hila, ez da huts batengatik hil baizik eta gobernamenduaren erantzukizun pean burutu politika errepresiboagatik.

Etorkizuna gure borroketan datza

Medefek eta gobernamenduak, eskuz esku, ari diren testuinguru honetan, langileen erakunde sindikalek ez dute parte hartzerik meza handiak besterik ez diren delako « konferentzia sozialetan » edo ustezko « elkarrizketa sozial »eko beste holakoetan. 500 mila langabetu gehiago ondorioztatu duen Hollanderen langileen aurkako politika babesteko baizik ez dira.
Postarien grebak, trenbideko langileenak, ikuskizunetako intermitenteen mugimendua, ospitale askotan hedatzen den haserrea... austeritate planen aurkako erresistentzien erakusleak dira. Borrokak badira baina sakabanatuak, aurrean langile klaseen aurkako eraso plan orokor eta bortitza dugularik. Erantzuna erasoaren araberakoa izan behar da.
Ber arazoak jasaten dituzten langileen artean kontaktuak bideratu behar dira, antolatu eta ekintzak koordinatu behar ditugu. Elkarrekin azkarragoak gara ! Kategoriaka edo/eta sakabanatuak diren mobilizazio egunak ez dira nahikoak.

Mugimendu masiboa da antolatu behar, ihardespen orokorra.

Lana denen artean banatzeko eta soldatak apaldu gabe !
Etekinak baliatzeko, denen beharrei erantzuteko !
Nagusiak eta gobernamendua gibelarazteko :
KARRIKAN ETA BORROKETAN, DENAK BATERA !

Mise à jour le Mercredi, 19 Novembre 2014 08:17
 
Toutes et tous ensemble, public-privé PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Jeudi, 15 Mai 2014 00:00

Français

Euskara

Pour l’annulation du pacte de responsabilité !
Pour une augmentation générale des salaires et des retraites!
Pour le partage du travail et l’interdiction des licenciements!

Combattons le gouvernement Hollande-Valls-Medef


Les mesures Valls du “pacte de responsabilité” vont encore plus loin que les annonces antérieures.
Au cadeau de 30 milliards déjà promis au patronat, s’ajoutent 8 milliards de baisses et/ou suppressions de taxes sur les entreprises.
Le plan d’austérité de 50 milliards d’euros est maintenu. Il se traduit par des coupes claires dans le budget de l’Etat, des collectivités locales, de l’assurance maladie et des prestations sociales. Moins de services publics; moins de remboursements de santé, d’allocations; gel des salaires et des retraites... Les plus modestes, les plus démunis sont une nouvelle fois ceux qui en souffriront le plus.
Quant au volet pompeusement nommé de “solidarité”, il s’agit en fait d’une aumône de 40 euros mensuels prévue pour les smicards, dégressive jusqu’à 1,3 Smic. Ne nous y trompons pas. Ce n’est pas une augmentation de salaire mais une baisse des cotisations salariales : une arnaque, car ce gain apparent sur le bulletin de salaire sera compensé par l’impôt ou par une baisse des remboursements médicaux ou autres…
Voilà ce que Valls appelle des “efforts équitablement répartis”.
Ces mesures sont des coups durs pour la population laborieuse et vont encore augmenter chômage, précarité et misère.
Rappelons que chaque année, les entreprises privées reçoivent environ 200 milliards d’aides, exonérations ou subventions publiques, que les actionnaires du CAC 40 recevront en 2014 plus de 40 milliards de dividendes.
Les confédérations syndicales soit acceptent de fait le pacte, soit se contentent de critiques verbales. Il faut en finir avec le piège du « dialogue social » et préparer, sur des mots d’ordre clairs, une riposte à la hauteur de l’attaque, une riposte qui ne peut être qu’interprofessionnelle et générale.

Pour la convergence des luttes !
Vers une riposte d’ensemble !


L’offensive contre les travailleur-euse-s et les classes populaires devient de plus en plus dure. Hollande, main dans la main avec le Medef, s’en prend toujours plus à nos salaires, à nos conditions de travail, aux services publics et à la Sécurité sociale.
Face à des attaques d’une telle ampleur, nous ne pourrons pas gagner en ordre dispersé, un jour la fonction publique, un autre tel ou tel secteur, puis les retraités etc. De même ce ne sont pas des journées d’action éparpillées qui feront reculer gouvernement et patronat.
L’heure est à coordonner et généraliser les luttes, sur des axes communs :
- interdiction des licenciements et des suppressions de postes
- partage du travail entre toutes et tous sans perte de salaire.
- augmentation générale des retraites, des salaires et des minima sociaux.
- annulation du pacte de responsabilité.

C’est toutes et tous ensemble, salarié-e-s du privé et du public, chômeuses et chômeurs,
jeunes et retraité- e-s que nous devons résister et préparer une contre-offensive d’envergure, avec nos armes :
les manifestations, la grève, le blocage de l’économie.

 

Denak elgarrekin, publiko nahiz pribatukoak,

Hilabete sari eta erretreten emendatze orokorraren alde !

Erantzunkizun itun – aren aurka !

Lanaren partikatzea eta lizentziamenduen debekartzearen alde !


Hollande-Valls-Medef gobernua borroka dezagun

“Erantzukizun itun”-ean diren neurriak lehenagokoak baino urrunago joaiten dira.

Nagusiei hitz eman 30 miliarretaz gain, entrepresei zuzendu 8 miliarreko zerga apaltzeak edo kentzeak gehitu behar dira.

50 miliarreko zorroztasunezko plana mantendu dute. Estatua, tokiko elkargo eta erien asurantzaren buxetan baita ere laguntza sozialetan murrizketa handiak egin dituzte. Zerbitzu publiko gutiago; osasun arloan diru itzultze gutiago, laguntza gutiago; hilabete sari eta erretreta sarien izoztea... Xumeenak, behartsuenak dira berriz ere egoera hori gehien pariatuko dutenak.

Elkartasuna” haranpurutsuki deitu itunaren atalean, aldiz, 40 euroko amoina hutsa iragartzen da soldata gutxienezkoa jasotzen dutenentzat, smicaren 1,3 arte apalduz doana. Argi izan behar dugu : ez da batere soldata emendatze bat izanen baizik eta kotizazioen beherakada. Jukutria hutsa da ! Itxurazko irabazi hori zergen bidez edota medikuntza gastuen itzultzeak apalduz konpentsatuko baita.

Horra Valls-ek “ ahaleginak molde zuzen batez partekatzea” deitzen duena.

Neurri hauek golpe gogorrak dira populazio langilearentzat; langabezia, prekaritatea eta miseria areagotuko baitituzte oraindik.

Sindikatu konfederazioei doakienez, edo onartzen dituzte edo eleetan baizik ez dituzte kritikatzen. “Elkarrizketa soziala” deitu zepoarekin bukatu behar dugu, eta erasoaren araberako erantzuna – aldarrikapen argirekin - antolatu ; ihardukitze orokorra eta langile guztien artean, hots lanbide kategoria ezberdinen artean.

Borroken bateratzearen alde !
Denen arteko ihardukitzera buruz

Langileen eta langile klasearen kontrako eraso hau gero eta gogorragoa da. Hollande, Medef-ekin eskuz esku, gure hilabete sariak, lan baldintzak, zerbitzu publikoak eta Babes Sozialari jazartzen zaie etengabe.

Hedadura handiko eraso horien aintzinean, sakabanaturik izanki ez dugu irabaziko : egun bat funtzio publikoa, beste batetan beste sektore bat, ondotik erretretadunak etab... Halaber, ez dituzte ekintza egun barreiatu batzuek gobernua eta nagusiak gibelaraziko.

Borroken koordinatzeko eta orokortzeko mementoa da, ardatz amankomun batzuen inguruan :
- Lizentziamendu eta postu kentzeen debekatu
Denen artean lana partikatu, lansaria apaldu gabe
Erretreten, hilabetesarien eta gutieneko sozial errentak orokorki emendatu
- Erantzukizun ituna ezeztatu

Pribatu nahiz publikoko langileak, langabetuak,gazteak eta erretratadunak,
denak baturik dugu iharduki behar, eta kontra ofentsiba azkarra prestatu behar, gure armekin :
manifestapenak, greba eta ekonomiaren blokaketa.


Mise à jour le Lundi, 02 Juin 2014 13:37
 
ANNULATION DU PACTE DE RESPONSABILITÉ! PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Mardi, 18 Mars 2014 00:00

Français
Euskara

Après la loi dite de « sécurisation de l’emploi » qui a cassé le code du travail, après la réforme des retraites de l’automne dernier, Hollande, avec son pacte de « responsabilité », a fait ce que Sarkozy n’avait pas osé : les patrons ne paieront plus les cotisations qui financent les allocations familiales. Gattaz président du Medef ne peut qu’être satisfait de ce cadeau de 30 milliard d’euros, pris directement dans les poches des salarié-e-s puisqu’il s’agit en fait d’un « salaire différé ».
Parallèlement, Hollande a annoncé une baisse des dépenses publiques d’un montant de 50 milliards d’euros. Cela signifie une dégradation accentuée des services publics.
Les coupes claires dans les effectifs de la Fonction Publique (particulièrement hôpitaux, inspection du travail, répression des fraudes…) ne permettent déjà plus d’assurer leurs missions auprès de la population ; les premières victimes sont et seront les classes populaires.
Rappelons que chaque année les entreprises privées reçoivent plus de 200 milliards d’aides, d’exonérations et de subventions publiques.
Hollande est bien le président des patrons !

“Dialogue social”...? Il n’y a rien à négocier!

Le Medef et le patronat ne peuvent que sortir gagnants des “négociations” engagées autour du pacte de responsabilité, l’une des plus grandes attaques contre la population, avec en ligne de mire la disparition de la Sécu.
Comme c’était prévisible, les directions de la CFDT, de la CGC et de la CFTC ont accepté, sans honte, de signer ce pacte, bien qu’il n’y ait aucun engagement chiffré de créations d’emplois en contrepartie. Ce cadeau de 30 milliards viendra grossir les profits des actionnaires, tandis que chômage et précarité continueront. Cela fait trente ans que dure la politique de cadeaux au patronat, cela fait trente ans que les emplois ne viennent pas!

CGT et FO dénoncent à juste titre le pacte comme un “marché de dupes”. Mais que vont-ils faire dans la galère du “dialogue social” au lieu de préparer, sur des mots d’ordre clairs, une riposte à la hauteur de l’attaque?

Pour la convergence des luttes !
Vers une riposte d’ensemble !

Les journées d’action éclatées dans le temps n’ont pas permis de gagner sur les retraites. Les résistances contre les licenciements, pour des conditions de travail et des salaires décents, éparpillées, ne peuvent vaincre. L’heure est à coordonner et généraliser les luttes sur des axes communs :
- interdiction des licenciements.
- partage du travail entre toutes et tous sans perte de salaire.
- augmentation générale des retraites, des salaires et des minima
sociaux.
- abrogation de la loi de “sécurisation de l’emploi”.
- annulation du pacte de responsabilité.

Le rôle des directions syndicales n’est pas d’aller “dialoguer” là où il n’y a rien à négocier. Elles maintiennent ainsi l’illusion qu’il pourrait sortir de ces discussions quelque chose de favorable pour le monde du travail.

Seule une contre-offensive d’envergure du monde du travail pourra faire reculer le gouvernement et le Medef

 

ERANTZUKIZUN ITUNARI EZ !


Lan kodigoa hautsi duen « enpleguaren segurizazioa » izeneko legearen eta pasa den udazkeneko erretreta erreforma lotsagarriaren ondotik Hollandek bere « erantzukizun itunarekin » Sarkozy baino urrunago joan da : nagusiek ez dute gehiago familia laguntzak finantzatzeko kotizazioak pagatu beharko. Gattaz, MEDEFeko presidentea pozik da zuzenki langileen sakeletatik hartutako 30 miliar euroko opari horrengatik, kotizazioak « gerorako » lansari mota bat baitira.

Hollandek jakinarazi du opari hori gastu publikoen 50 miliar euroko apaltzearekin diruztatua izanen dela, erran nahi baitu zerbitzu publikoen kaltetan.

Funtzio publikoko langile kopuruen tipitzeak (ospitaletan, lan inspekzioan, iruzurren errepresioan..) beren misioak murriztera ekartzen du ; lehen biktimak jende xumeak direnean.

Oroitarazi behar da urtero enpresa pribatuek 200 miliar diru laguntzak eta kotizazio edo zerga murrizketak errezibitzen dituztela. Bai, benetan, nagusien lehendakaria da Hollande !

“Elkarrizketa soziala”... ? Ez da ezer negoziatzeko!

Erantzukizun ituna, populazioaren aurkako eraso nagusietariko bat da, seguritate soziala jo mugan delarik; delako “negoziazioak” Medef eta nagusien alde izango direla ez da inolako dudarik.

Aurre ikusten ahal zen bezala, CFDT, CGC eta CFTCko zuzendaritzek ituna izenpetzea onartu dute, lotsarik gabe, nahiz eta itunaren truke enpleguak sortzeko egiazko engaiamendurik ez izan. 30 miliar euroko opari honek akziodunen etekinak emendatuko dituzte, langabezia eta prekaritatea segituko dutelarik. Ba da orain 30 urte opariak egiten zaizkiela nagusiei eta 30 urte enpleguak ez direla sortzen !

CGT eta FO-k ituna salatzen dute baina zer ari dira delako “Elkarrizketa sozialean”, aldarrikapen argi batzuen inguruko ihardukitzea antolatu ordez ?

Borroken bateratzearen alde !
Denen arteko ihardukitzera buruz

Noizbehinkako mobilizazio egunak antolatzeak ez zuen erretretei buruz irabaztea ahalbidetu. Horrela ezin dira borrokak - lizentziamenduen aurka, lan baldintzak hobetzeko eta lan sari duinak lortzeko - irabazi.
Borroka guzti horiek ondoko ardatzen inguruan uztartzeko tenorea da :
- kanporaketak debekatu
- denen artean lana partekatu, lansaria apaldu gabe
- erretretak, lan sariak eta sozial errentak emendatu
- « enpleguaren segurizazioa » deitu legea baliogabetu
- erantzukizun ituna ezeztatu

Sindikatuen zuzendaritzen eginkizuna ez da “hizketatzera” joatea, ezer ez delarik negoziatzeko. Horrela jokatuz, langileentzako onurak lor dezaketelako ameskeria biziarazten baitute.

Soilik lan munduaren mobilizazio orokorrak gobernamendua eta MEDEF gibelarazten ahalko ditu

Mise à jour le Lundi, 24 Mars 2014 15:41
 
Développer et coordonner les résistances et les luttes PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Mardi, 29 Avril 2014 19:47

Français
Euskara

 

En France comme en Europe et dans le monde, sous le prétexte de la crise, les attaques contre les classes populaires se font de plus en plus dures. En France, les 500 familles les plus riches ont vu leurs revenus augmenter encore de 25% en 2013.

La course effrénée au profit entraîne une aggravation des inégalités et détruit l’environnement.

Le GIEC (Groupe d’experts Intergouvernemental sur l’Evolution du climat) révèle dans son dernier rapport une situation de plus en plus alarmante sur l’ensemble de la planète, due “à une hausse exceptionnelle des gaz à effet de serre”.

 

Combattons le gouvernement Hollande-Valls-Medef

Les mesures Valls du “pacte de responsabilité” vont encore plus loin que les annonces antérieures.

Au cadeau de 30 milliards déjà promis au patronat, s’ajoutent 8 milliards de baisses et/ou suppressions de taxes sur les entreprises.

Le plan d’austérité de 50 milliards d’euros est maintenu. Il se traduit par des coupes claires dans le budget de l’Etat, des collectivités locales, de l’assurance maladie et des prestations sociales. Moins de services publics; moins de remboursements de santé, d’allocations; gel des salaires et des retraites...

Les plus modestes, les plus démunis sont une nouvelle fois ceux qui en souffriront le plus.

Quant au volet pompeusement nommé de “solidarité”, il s’agit en fait d’une aumône de 40 euros mensuels prévue pour les smicards, dégressive jusqu’à 1,3 Smic. Ne nous y trompons pas : ce n’est pas une augmentation de salaire mais une baisse des cotisations salariales : une arnaque, car ce gain apparent sur le bulletin de salaire sera compensé par l’impôt ou par une baisse des remboursement médicaux ou autres...

Voilà ce que Valls appelle des “efforts équitablement répartis”.

Ces mesures sont des coups durs pour la population laborieuse et vont encore augmenter chômage, précarité et misère.

Les confédérations syndicales soit acceptent soit se contentent de critiques verbales.

Il faut en finir avec le piège du “dialogue social” et préparer, sur des mots d’ordre clairs, une riposte à la hauteur de l’attaque, une riposte qui ne peut être qu’interprofessionnelle et générale.

Pour la convergence des luttes !

Vers une riposte d’ensemble !

Cette violente politique antisociale est menée par des gouvernements de droite comme de gauche à travers toute l’Europe et entrainent la résistance des travailleur-euse-s.

Ces dernières semaine ont vu une journée de grève générale en Grèce, des manifestations en Italie et au Portugal, la gigantesque marche de la dignité à Madrid le 22 mars avec la grève générale en discussion...Elles indiquent la voie à suivre pour mettre un coup d’arrêt aux attaques subies : amplifier et généraliser les mobilisations.

De même en France, les journées d’action éclatées dans le temps et par secteur ne permettent pas de gagner.

Il s’agit de préparer une riposte d’ensemble sur des axes communs:

- interdiction des licenciements.

- partage du travail entre toutes et tous sans perte de salaire.

- augmentation générale des retraites, des salaires et des minima sociaux.

- annulation du pacte de responsabilité.

Seule une contre-offensive d’envergure du monde du travail pourra faire reculer le gouvernement et le Medef

 

Ihardukitzeak eta borrokak koordina eta heda ditzagun !

 

Europan eta mundu osoan bezala, Frantzian ere, krisia estakurutzat hartuz, langile klaseen kontrako erasoak gero eta gogorragoak dira. Frantses estatuan, 500 famili aberatsenen irabaziak %25ez emendatu dira 2013-an.

Etekin handienak lortzeko lasterkaldi basati horrek desberdintasun sozialak azkartzen ditu eta ingurumena suntsitzen.

 

GIEC (klimaren bilakaera zaintzen duen gobernuarteko adituen taldea)-k, bere azken txostenean, berotegi efektua sorten duten gasen gorakadaren ondorioz, planeta osoan bizi dugun egoera gero eta larriago dela azpimarratzen du.

 

Hollande-Valls-Medef gobernua borroka dezagun

 

“Erantzukizun itun”-ean diren neurriak lehenagokoak baino urrunago joaiten dira.

Nagusiei hitz eman 30 miliarretaz gain, entrepresei zuzendu 8 miliarreko zerga apaltzeak edo kentzeak gehitu behar dira.

50 miliarreko zorroztasunezko plana mantendu dute. Estatua, tokiko elkargo eta erien asurantzaren buxetan baita ere laguntza sozialetan murrizketa handiak egin dituzte. Zerbitzu publiko gutiago; osasun arloan diru itzultze gutiago, laguntza gutiago; hilabete sari eta erretreta sarien izoztea... Xumeenak, behartsuenak dira berriz ere egoera hori gehien pariatuko dutenak.

Elkartasuna” haranpurutsuki deitu itunaren atalean, aldiz, 40 euroko amoina hutsa iragartzen da soldata gutxienezkoa jasotzen dutenentzat, smicaren 1,3 arte apalduz doana. Argi izan behar dugu : ez da batere soldata emendatze bat izanen baizik eta kotizazioen beherakada. Jukutria hutsa da ! Itxurazko irabazi hori zergen bidez edota medikuntza gastuen itzultzeak apalduz konpentsatuko baita.

Horra Valls-ek “ ahaleginak molde zuzen batez partekatzea” deitzen duena.

Neurri hauek golpe gogorrak dira populazio langilearentzat; langabezia, prekaritatea eta miseria areagotuko baitituzte oraindik.

Sindikatu konfederazioei doakienez, edo onartzen dituzte edo eleetan baizik ez dituzte kritikatzen

“Elkarrizketa soziala” deitu zepoarekin bukatu behar dugu, eta erasoaren araberako erantzuna – aldarrikapen argirekin - antolatu; ihardukitze orokorra eta langile guztien artean, hots lanbide kategoria ezberdinen artean.

Borroken bateratzearen alde !

Denen arteko ihardukitzera buruz !

Jendartearen aurkako politika bortitz bera bultzatua da Europa osoan, gobernamenduak eskuinekoak edo ezkerrekoak izanik ere; denetan langileek aurka jazartzen dira.

Azken asteotan, greba orokorra izan da Grezian, manifestazioak Italian eta Portugalen, duintasunaren aldeko ibilaldi erraldoia Madrilen martxoaren 22an eta greba orokorra aipatua... Erasoak gelditzeko bidea erakusten digute : mobilizazioak garatu eta orokortu..

Noizbehinkako mobilizazio egunak, sektoreka, antolatzeak, ez du irabaztera ahalbidetuko. Ihardespen orokorra antolatu behar da, aldarrikapen komunekin :

- kanporaketak debekatu

- denen artean lana partekatu, lansaria apaldu gabe

- erretretak, lan sariak eta sozial errentak emendatu

- erantzukizun ituna ezeztatu

 

Soilik lan munduaren mobilizazio orokorrak gobernamendua eta MEDEF gibelarazten ahalko ditu

Mise à jour le Mardi, 29 Avril 2014 20:12
 
UNITE DES TRAVAILLEUSES ET TRAVAILLEURS CONTRE LA POLITIQUE HOLLANDE-GATTAZ PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Lundi, 03 Février 2014 23:05

Fr

Eus

Après la loi dite de « sécurisation de l’emploi » qui a cassé le code du travail, après la scélérate réforme des retraites de l’automne dernier, Hollande, avec son pacte de « responsabilité », a fait ce que Sarkozy n’avait pas osé : les patrons ne paieront plus les cotisations qui financent les allocations familiales. Gattaz président du Medef est satisfait, et il peut l’être, c’était l’une de ses principales demandes. Ces cotisations sont directement prises dans les poches des salarié-e-s car il s’agit en fait d’un « salaire différé ».

Hollande a annoncé que ce cadeau serait financé par une baisse des dépenses publiques. Cela signifie une dégradation accentuée des services publics.

Les coupes sombres dans les effectifs de la Fonction Publique (particulièrement hôpitaux, inspection du travail, répression des fraudes...) ne permettent déjà plus d’assurer leurs missions auprès de la population ; les premières victimes sont et seront les classes populaires.

Rappelons que chaque année les entreprises privées reçoivent plus de 200 milliards d’aides et subventions publiques. Ainsi le 10 janvier dernier, l’Etat a versé à Dassault Aviation (plus de 500

millions de bénéfices) un milliard d’euros pour moderniser le Rafale. Hollande est bien le président des patrons!

Ce n’est pas à Matignon ni dans les salons qu’on obtiendra satisfaction

L’Intersyndicale CGT, CFDT, CGT, UNSA, dans sa déclaration du 14 janvier, ne s’élève pas contre ces « aides » au patronat, mais réclame qu’elles soient assorties de conditions, qu’il y ait des contreparties. Cela fait 30 ans que ça dure.

Et pendant les 18 premiers mois du quinquennat Hollande, de grands groupes comme PSA ou Sanofi, entre autres, ont largement profité des crédits d’impôts. Cela ne les a pas empêchés de licencier et de mettre ainsi, directement ou indirectement,500 000 travailleurs de plus au chômage.

En réponse à ce nouveau cadeau, le Medef a d’ailleurs clairement affirmé son refus de s’engager à créer des emplois et Hollande a tout aussi clairement déclaré qu’il n’était pas question de contraindre les patrons.

Le rôle des directions syndicales n’est pas d’aller « dialoguer » là où il n’y a rien à négocier.

Elles maintiennent ainsi l’illusion qu’il pourrait sortir de ces discussions quelque chose de favorable pour le monde du travail.

Pour la convergence des luttes !

Vers une riposte d’ensemble !

Il n’y a pas d’autre voie pour enrayer les attaques continues et de plus en plus violentes contre les salarié-e-s et les classes populaires.

Les résistances et les luttes restent isolées, éparpillées, depuis PSA Aulnay et Sanofi en passant par Doux, La Redoute...jusqu’à Goodyear et Maury Ducros.

L’heure est à les unifier sur des axes communs :

- interdiction des licenciements

- partage du travail entre toutes et tous sans perte de salaire

- augmentation générale de retraites, des salaires et des minima sociaux.

Seule une contre offensive d’envergure du monde du travail pourra faire reculer le gouvernement et le Medef

 

 

HOLLANDE ETA GATTAZEN POLITIKAREN KONTRA LANGILEAK BILDU

Lan kodigoa hautsi duen « enpleguaren segurtasuna » izeneko legearen eta pasa den udazkeneko erretreta erreforma lotsagarriaren ondotik Hollandek bere « erantzukizun itunarekin » Sarkozy baino urrunago joan da : nagusiek ez dute gehiago familia laguntzak finantzatzeko kotizazioak pagatu beharko. Gattaz, MEDEFeko presidentea pozik da, hori baitzen bere eskakizun nagusietarik bat. Kotizazio horiek zuzenki langileen sakeletatik hartuak dira, « gerorako » lansari

mota bat baitira.

Hollandek jakinarazi du opari hori gastu publikoen apaltzearekin diruztatua izanen dela, erran nahi baitu zerbitzu publikoen kaltetan.

Funtzio publikoko langile kopuruen tipitzeak (ospitaletan, lan inspekzioan, iruzurren erreprezioan..) beren misioak murriztera ekartzen du ; lehen biktimak jende xumeak izanen dira.

Oroitarazi behar da urtero enpresa pribatuek 200 miliar diru laguntzak errezibitzen dituztela. Hala nola, joan den urtarrilaren 10ean Estatuak miliar bat euro eman dio Dassault Aviation enpresari (500 milioi etekin) Rafale hegazkina hobetzeko. Bai, benetan, nagusien lehendakaria da Hollande!

Ez dugu ez Matignonen ez saloietan, nahi duguna erdietsiko

Urtarrilaren 14ko adierazpenean CGT, CFDT, CGT eta UNSA intersindikalak ez ditu nagusiei « laguntza » horiek kritikatzen baizik eta baldintzak eta kontrapartidak eskatzen. Bada 30 urte aferak irauten duela.

Hollanden lehen 18 hilabeteetako mandatuan, PSA edo Sanofi bezalako enpresa handi batzuek zerga kreditua ederki baliatu dute. Denbora berean ez dute lotsarik izan 500 000 langile gehiago kanporatzeko eta langabeziara igortzeko.

Opari horren truke, MEDEF-ek argi eta garbi erran du ez zela enpleguak sortzera engaiatzen eta Hollandek bere aldetik, nagusiak ez zirela behartzen ahal adierazi du.

Sindikatuetako buruzagien betebeharra ez da negoziatzeko tutik ez den lekuetara mintzatzera joatea.

Horrela jokatuz, bizirik atxikitzen dute lan munduarentzat elkarrizketa horietatik zerbait positibo atera litekeen ameskeria.

Borroken bateratzearen alde !

Denen arteko ihardokitzera buruz

Klase herrikoi eta langileen kontrako etengabeko eraso gero eta bortitzagoei buru egiteko beste biderik ez da.

Borrokak eta erresistentziak bakartu eta sakabanatuak dira, PSA Aulnay edo Sanofitik, Goodyear eta Maury Ducros-raino, Doux eta La Redoute ahantzi gabe.

Borroka guzti horiek ondoko ardatzen inguruan uztartzeko tenorea da :

- kanporaketak debekatu

- denen artean lana partekatu, lansaria apaldu gabe

- erretretak, lan sariak eta sozial errentak emendatu.

Soilik lan munduaren mobilizazio orokorrak gobernamendua eta MEDEF gibelarazten ahalko ditu

Mise à jour le Lundi, 03 Février 2014 23:14
 
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