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Les Antilles citées en exemple PDF Imprimer Envoyer
Presse
Lundi, 15 Juin 2009 00:00

Article paru dans le journal Sud-Ouest du 15/06/2009

 

Présenté samedi matin à la presse, juste avant la manifestation au cours de laquelle certains de ses membres ont distribué force tracts, Oldartu (Lutter ensemble) se définit comme une « plateforme ». Elle réunit des militants d'extrême gauche et abertzale (parfois les deux), signataires d'un appel pour une convergence des luttes » (1). Cette plateforme, a expliqué Domenika Daguerre, est née de trois constats : « les faiblesses et la dispersion du mouvement social » ; les exemples de la grève générale en Martinique ou en Guadeloupe, montrant « qu'un mouvement unitaire peut faire plier le gouvernement et aboutir à de réels acquis » ; et l'urgence d'une mobilisation consécutive à la crise.

Quatre thèmes de lutte

Ils ont décliné les quatre « thèmes de lutte » d'Oldartu : « la défense de l'emploi, la lutte contre la précarité et le respect des travailleurs » ; le respect de « droits sociaux fondamentaux » ; un « mode de consommation et de production soutenable » ; et « le respect des libertés individuelles et collectives ».

Oldartu réclame la fermeture des centres de rétention administratifs, dont celui d'Hendaye, et la régularisation des sans-papiers, refuse « le fichage ADN systématique », et dénonce la mise en place de caméras de surveillance dans le BAB.

Il s'agit, selon les membres de cette plateforme, de revendications « précises et gagnables » qui se traduiront par des « propositions d'action concrètes et locales ». Reconnaissant n'être encore qu'un « embryon », Oldartu espère, avec le temps, attirer de nouveaux adhérents, individuels ou collectifs.

(1) AB, Action Consommation, Attac, Batasuna, Collectif contre les violences sexistes, Comité d'action Soule, CNT, ELB, Ikasi eta Irauli-Jeune, Réagis !, LAB, NPA, Segi, Solidaires.

Auteur : E. P.

Mise à jour le Lundi, 31 Octobre 2011 15:17