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Tract du 1er mai 2012 PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Dimanche, 29 Avril 2012 18:38

PAS UN EURO, NI POUR LEUR CRISE, NI POUR LEUR DETTE !

COORDONNONS ET GENERALISONS LES LUTTES !

Cette dette n’est pas la notre : annulons-la !

Banques et grands groupes bénéficient des largesses de l’état par centaines de milliards. Voilà où va l’argent public, voilà les raisons de la dette.

Les trusts du CAC40 ont réalisé 74 milliards de profits en 2011. Ce n’est pas la crise pour tout le monde ! Et ce serait à nous à payer, en acceptant le chômage, la précarité, les revenus de misère ?! Nous le refusons !

C’est eux ou nous !

Rigueur, sacrifices : que les riches, que les nantis, payent l’addition !

Quant à nous, ce pourquoi nous nous battons, c’est l’interdiction des licenciements, la répartition du travail entre toutes et tous sans baisse de salaire, les créations d’emplois nécessaires, et des augmentations conséquentes des salaires, des pensions et des minima sociaux… Il faut inverser la tendance, réquisitionner les grandes banques et créer un pôle public bancaire sous contrôle des salariés et de la population.

Dans toute l’Europe :

multiplier les résistances !

La colère et la révolte grondent dans plusieurs pays, en Grèce en particulier, laboratoire des politiques d’austérité. Le peuple grec résiste, par les manifestations, les occupations de ministères, centres électriques, hôpitaux, par la grève générale.

C’est maintenant le tour de l’Espagne avec 25% de chômeurs-euses (50% chez les jeunes). La grève générale du 29 mars a été très suivie et pose la question de la suite de la mobilisation.

Après la Grèce et l’Espagne…l’Italie, puis …la France ? C’est l’heure de multiplier et unifier les résistances pour inverser le rapport de forces ! Aux capitalistes de payer leurs crises !

Le troisième tour, celui des luttes !

Le bulletin de vote ne remplacera pas la lutte. Et quel que soit le résultat des élections, il faut s’attendre à des attaques encore plus dures contre le monde du travail.

Le Medef et le gouvernement continueront-ils à nous racketter ou les ferons-nous reculer ? Les luttes sociales sont nombreuses mais restent isolées, dispersées. C’est leur coordination qu’il faut mettre en place. C’est leur convergence qui est nécessaire pour préparer un mouvement d’ensemble puissant et déterminé, seul capable de s’imposer face au patronat et à la nouvelle équipe gouvernementale, qu’elle soit de gauche ou de droite.

Mise à jour le Dimanche, 29 Avril 2012 18:40