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Emploi - Précarité
Idéologie du Marché et vie quotidienne au travail PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Mercredi, 12 Mai 2010 06:17

Français

Euskara

 

Cette journée est reportée à la rentrée pour cause d'indisponibilité de Roland Gori

 

Une journée de réflexions et d’échanges avec Roland Gori*


Concurrence forcenée entre individus, course à la rentabilité, techniques de management agressives…Pour des milliers de gens, le travail est devenu un lieu de souffrance, dans le secteur privé comme dans le public (travail social, santé, culture, justice, éducation, information, services publiques divers...…).
Politique du chiffre, prime au mérite …On rationalise, on formate les comportements. Soyez consensuels, ne faîtes ni preuve de gout, ni d’engagement dans votre travail quotidien, la grille d’évaluation n’est pas faite pour ça ! Et si vous la refusez, c’est que vous avez quelque chose à cacher, vous faites partie des non- performants, des non-produisants.
Et tout cela sur fond de chômage, de précarité et d'accaparement toujours plus importante de la richesse produite par les actionnaires au détriment des salarié-e-s !
Le système néolibéral, en plus d’être une politique économique à la recherche de toujours plus de profit pour une infime minorité, cherche à imposer un nouveau mode de gestion des individus basé sur celui de l’entreprise capitaliste. Comprendre cette logique et échanger les expériences des un-e-s et des autres concernant l’application de ce modèle sur son lieu de travail au quotidien, sont deux impératifs pour mieux résister tou-te-s ensemble et lui opposer une autre logique centrée sur les besoins de l’être humain.

OLDARTU* en tant que collectif travaillant pour la convergence des luttes, s’inscrit localement dans cette démarche et vous propose de rencontrer :

Roland Gori*,
à l’IUT de Bayonne le samedi 12 juin de 11h à 13h,
et ensuite de prolonger la réflexions par des échanges à partir de 14h.

La souffrance au travail : parlons-en, refusons-la, combattons-la !

*Psychanalyste, initiateur de l’Appel des appels : www.appeldesappels.org

 

 

 

Roland Gori-rekin*gogoeta eta eztabaida eguna

Jendeen arteko lehia bortitza, errentagarritasunera buruz amaigabeko lasterka, kudeaketa teknika agresiboak... Milaka pertsonentzat lan denbora sufrimendu unea bilakatu da enpresa pribatuetan nahiz publikoetan (sozial arloa, osasuna, kultura, justizia hezkuntza, informazioa, zerbitzu publikoak...)
Zenbakiaren politika, merituaren araberako sariak... Gure jokamoldeak aurretik formatatuak dira, zehazki definituak. Ebaluaketek goiti behera kontrolatzen dute gure lana. Ez badugu onartzen susmagarri bilakatzen gara, ez gara aski emankorrak, ez aski ekoizkorrak. Bitartean langabezia emendatuz doa, prekaritatea hedatzen da eta ekoizturiko ontasun parte gero eta handiagoa akziodunen sakeletara doa, langileen sarien kaltetan.
Jende gutxiengo tipi batentzat gero eta etekin gehiago bideratzen duen xede ekonomikoa izaiteaz gain, sistema neoliberalak enpresa kapitalistaren kudeaketa sistema pertsona bakoitzari inposatzeko asmoa du.
Logika hori ulertu eta eguneroko lanean eredu honen aplikapenari buruzko esperientziak trukatzea funtsezko premiak dira, denen artean hobeki buru egiteko eta pertsonaren beharretatik abiatzen den beste logika baten alde borrokatzeko.
Borroken uztartzearen alde lanean ari den OLDARTU kolektiboa* bide hori jorratzen ari da eta gomita luzatzen dizu :

Baionako IUT-ean, 2010eko ekainaren 12an 11:00etatik 13:00ak arte
Roland Gori* entzutera etortzeko
eta arratsaldeko 14:00etatik aintzina denen esperientziak eta erresistentziak partekatzeko

Sufrimendua lanean : aipa dezagun, uka dezagun,
borroka dezagun !

*Psikoanalista, « Appel des appels » delakoaren bultzatzailea : www.appeldesappels.org

 

Mise à jour le Samedi, 22 Mai 2010 16:40
 
TOUCHEZ PAS À NOS RETRAITES ! PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Mardi, 11 Mai 2010 13:47

Français

Euskara

 

La « réforme » des retraites, nouvelle attaque contre le monde du travail, est en cours. Il veulent aller vite : le projet serait dévoilé en juin, présenté au Parlement en septembre. Recul de l’âge de départ à 62 ans ou plus? Allongement de la durée de cotisations à 43 annuités ou plus ? Augmentation des cotisations ? Mélange des trois ? Quelle que soit la ou les mesure(s)s prise(s), le but est clair : diminuer encore le montant des retraites et ouvrir la voie aux fonds de pension. Une véritable campagne de pub assène de prétendues évidences: il y a trop de retraités par rapport au nombre d’actifs, la crise est là… et donc le déficit deviendrait insoutenable. Le COR (Conseil d’Orientation des Retraites) coiffe le tout en annonçant pour 2050 un trou pour les caisses de retraite entre 72 et 115 milliards d’euros…comme si une projection en 2050 avait un sens ! Tout cela est un tissu de faux arguments.
En fait, l’accroissement considérable de la productivité devrait permettre de travailler moins avec un salaire convenable, et de bénéficier de la retraite dans de bonnes conditions. Mais c’est le patronat et les actionnaires, avec l’aide des gouvernements de droite comme de gauche, qui empochent cette richesse supplémentaire (en 25 ans, la part des salaires dans la richesse produite a chuté de 10%, au bénéfice des profits) et ils entendent continuer dans cette voie. De plus, ils veulent aujourd’hui nous faire payer leur crise ! Chômage, précarité, salaires de misère pour les uns, mais profits juteux pour une infime minorité : encore près de 50 milliards de bénéfices pour les entreprises du CAC 40 en 2009, année de crise! Et le dernier rapport de l’INSEE montre des riches toujours plus riches et des inégalités qui se creusent.
Alors, de l’argent pour les retraites, il y en a : à condition de répartir autrement les richesses et le travail, d’interdire les licenciements, de créer des emplois dans le secteur public au lieu d’en supprimer  (un millions d’emplois en plus, c’est 5 milliards de plus pour les caisses de retraite et toute augmentation de salaire signifie aussi augmentation des cotisations) ; à condition de prendre cet argent où il est (par exemple dans les 30 milliards d’exonération de cotisations dont bénéficie le patronat…à comparer avec les 10 milliards de déficit annoncés pour les retraites en 2010 !).
Il n’y a rien à attendre de la « concertation » avec Sarkozy-Fillon. Il n’y a rien à discuter ni à négocier! Seule une riposte unitaire et de masse les fera reculer, non seulement pour empêcher cette contre réforme, mais encore pour que soient abrogées toutes les mesures concernant les retraites prises depuis 1993 et pour revenir à 37,5 annuités pour toutes et tous…Préparons-là !

SOLIDARITE AVEC LES TRAVAILLEUR-EUSE-S  SANS PAPIERS !

Depuis plus de quatre mois maintenant, 6000  travailleurs  étrangers en situation irrégulière sont en grève dans la région parisienne pour obtenir une régularisation de leur situation administrative. Ils sont la partie, peu visible, d’un iceberg, celui de toutes celles et ceux qui, sans papiers, travaillent en France, cachés, sans protection sociale, ni indemnités chômage, ni retraite, à la merci de ceux qui veulent bien les faire travailler et à leurs conditions.
29 000 ont été renvoyés l’an dernier dans leur pays,  quelque soit là bas la situation politique et économique,  leurs années en France, leur vie privée.
A Hendaye le centre de rétention administrative a vu passer en 2009 plus de 430 personnes venant de 70 pays. La plupart sont interceptés dans le train à Hendaye.
La nouvelle loi Besson, sous le prétexte d’appliquer le  règlement européen- alors que  rien n’ est obligatoire- va renforcer la répression à travers le pouvoir de l’administration : 5 jours avant d’être présenté à un juge, réduction des obligations de la police limitant les possibilités de recours ; interdiction de revenir en France pendant plusieurs années,-à la discrétion du préfet - durée de rétention passant de 32 jours à 45 jours…
La régularisation de tous les sans papiers permettrait de commencer à sortir de cette situation de peur et d’exploitation.

 

GURE ERRETRETAK EZ HUNKI !

Lan munduaren aurkako eraso berria prestatzen ari da : gobernamenduak erretreten “erreforma” ahal bezain fite bideratu nahi du. Egitasmoa bera ekainean argitaratuko lukete, Parlamentuan irailean aurkezteko. Erretreta adina gibelatu, 62 urte edo berantago arte ? kotizazio urte kopurua luzatu, 43 urtetara ? edo gehiago ? kotizazioak emendatu ? neurri guztien nahasketa bat ? Edozein gisaz, neurri hauen helburua argia da : erretreten diru zama tipitu eta pentsio fondoei bidea ireki. Egiazko publizitate kanpaina baten bidez, neurri ezinbestekoak direla sinestarazi nahi dute:
kotizatzen duten aktiboekiko erretretadun gehiegi ba omen dira; krisia hor da... eta defizita, diru galtzea, jasangaitza da. Horrela, 2050. urterako, COR organismoak (Conseil d' Orientation des Retraites) alimaleko ziloa iragartzen du erretreta kutxetan : 72 eta 115 miliar artean... 2050ean gertatuko dena jakiteko aukera bagenu bezala ! Kanpaina guzti hau argudio faltsuz josia da.

Alta, diren produktibitatearen emendatze izugarriei esker, lan sari duin batekin guttiago lan egitea eta erretretaz baldintza onetan baliatzea posible litzateke... aberastasunak ongi banatuz gero ! Baina nagusiek eta akziodunek – gobernamenduen oniritzi eta laguntzarekin – dituzte irabazi horiek kobratzen (25 urtez, sortutako aberastasunen arabera hilabete sariek duten zatia % 10ez tipitu da, etekinak beste hainbestez emendatzen ziren bitartean); bide beretik segitu nahi dute !

Horrez gain beraien krisia pagarazi nahi digute !

Langabezia, prekaritatea, hilabete sari miserableak askorentzat... etekin izugarriak guttiengo tipi batentzat aldiz : aurten, 2009an, krisi erdian, CAC 40eko enpresek 50 miliar benefizio egin dute !
Halaber, INSEE.ko azken azterketak inegalitate sozialak handituz joaten direla agerian ezartzen du : aberatsak geroz eta aberatsagoak eta besteak...

Erretretak ordaintzeko dirua bada beraz ! Baldin eta lana eta aberastasunak beste molde batez partekatzen badira, lizentziamenduak debekatzen badira, zerbitzu publikoetan enpleguak kendu ordez beharrezkoak direnak sortzen badira (milioi bat enplegu gehiago = 5 miliar gehiago erretreta kutxetan; hilabete sarien emendioak kotizazioena ondorioztatzen du ere bai...); dirua den tokian hartzen bada (jakin behar da adibidez nagusien kotizazio tipitzeak, 30 miliarrekoak dira... 2010ean iragarritako erretreta kutxen defizita 10
miliarrekoa baizik ez delarik).
Ez da ezer lortzeko gobernamenduarekin negoziatuz edo eztabaidatuz. Gure erantzunak baizik ez ditu gibelaraziko; erantzun bateratua eta masiboa beharrezkoa da; ez bakarrik erreforma honen aurka baizik eta 1993z geroztik hartu diren neurri guztiak kenduak izan daitezen eta, denentzat, 37,5 urtetara itzultzeko. Erantzun hau antola dezagun !

 

PAPERIK GABEKO LANGILEEKIN, ELKARTASUNA !
Lau hilabetez geroztik, 6000 paperik gabeko etorkin greban dira, Pariseko eskualdean, beraien egoera administratiboaren erregularizazioa lortzeko. Langile haiek bezala, hamar milaka dira, paperik gabe lanean ari direnak Frantzian, babespenik gabe, langabezi edo erretreta eskubiderik gabe, edozein baldintzetan lan eginarazten dituztenen eskutan

Iaz 29 mila kanporatuak izan ziren, haien herriaren egoera politikoa edo ekonomikoa kontutan hartu gabe, ez eta Frantzian iragandako urteak, haien bizi pribatua. 2009an, 70 estatu ezberdinetako 430 pertsona baino gehiago atxikiak izan dira Hendaiako zentroan. Gehienak trenean atxilotuak.

Besson legeak, Europako legedia  estakurutzat hartuz, administrazioaren boterea – eta ondorioz errepresioa – azkartuko du : 5 egun epaile baten aurrean pasatu aintzin, poliziaren betebeharrak murriztuak eta, ondorioz, helegiteko ahal guttiago; Frantziara itzultzeko debekua hainbat urtez (prefetaren esku); atxikitze epea 45 egunetara luzatua (32 ordez).

Paperik gabekoen legeztatzeak baizik ez luke beldur eta ustiatze egoera honetatik ateratzeko bidea idekiko.

 

*Oldartu: Action consommation Pays Basque, ATTAC, Collectif féministe contre les violences sexistes, Comité d'action Soule, Ikasi eta Irauli–Jeune Réagis!, Segi, CNT, ELB, LAB, Solidaires, AB, Batasuna, NPA.
Contact: Cette adresse email est protégée contre les robots des spammeurs, vous devez activer Javascript pour la voir.   Site:  http://oldartu.toile-libre.org/

Mise à jour le Mardi, 11 Mai 2010 14:06
 
LE 23 Mars…ET APRES ? PREPARONS UN MOUVEMENT D’ENSEMBLE PUBLIC-PRIVE ! PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Jeudi, 18 Mars 2010 22:07

 

Le monde du travail n’a pas à payer la crise du capitalisme ! Année 2009, année de crise : 322 000 emplois ont été supprimés dans le secteur privé, pendant que les entreprises du CAC 40 ont réalisé un bénéfice de 47,3 milliards d’euros . Et cela continue en 2010, ce n’est pas la crise pour tout le monde ! Gouvernement et Medef marchent main dans la main : les charges patronales ont été allégées, la taxe professionnelle supprimée, les banques renflouées pour récupérer les pertes, tandis que tous les secteurs du service public sont en voie de démantèlement. Aussi les résistances se multiplient, chez les salarié(e)s du privé et du public.

 

L’actualité sociale, ce sont les luttes contre les licenciements, contre les suppressions de postes, pour des salaires décents. Les travailleur(se)s sont en colère, ceux de Total comme ceux de Sagem ou des Salines. Les grèves et les manifestations se succèdent chez les personnels de la Santé, de l’Education, des transports, des CAF, du Pôle Emploi…Ils descendent dans la rue, à Bayonne comme ailleurs.

 

De nouvelles attaques s’annoncent, contre les retraites. L’objectif du gouvernement est de diminuer le niveau des pensions, en particulier en retardant l’âge du départ. Soyons fermes sur nos revendications : pas de recul supplémentaire mais au contraire revenir aux 37,5 annuités pour tous avec le calcul du montant de la pension le plus favorable. Défendre nos retraites, c’est refuser le chômage et la précarité, c’est se battre pour les salaires. Une augmentation de 200 euros nets pour tous les salaires, sans exonération de cotisation, rapporterait 31 milliards d’euros pour les caisses sociales…comparons avec les 10 milliards de déficit annoncés pour les caisses de retraite en 2010 ! Et 100 000 chômeurs de moins, c’est un milliard de plus dans les caisses. Tout est lié, c’est une question de répartition des richesses.

 

L’attaque est globale, il faut une réponse globale pour interdire les licenciements, pour défendre l’emploi, les salaires, les retraites. Depuis des mois, les conflits se succèdent mais restent localisés, éparpillés. Pour gagner, c’est leur coordination qui est à l’ordre du jour et c’est de cela que nous devons discuter sur les lieux de travail, dans les assemblées générales, dans les syndicats. Organisons des grèves actives, des rencontres entre travailleurs de différentes entreprises ; les attaques que nous subissons sont systématiques et nous sommes toutes et tous atteints ou menacés. Que les plus engagés entrainent les autres ! Il s’agit de faire tâche d’huile à partir des secteurs les plus mobilisés.

 

L’heure est à la convergence des luttes, à la construction de la grève générale,

seul moyen pour faire reculer patronat et gouvernement

 

 

 

Mise à jour le Vendredi, 19 Mars 2010 11:39
 
Pour l'emploi et contre la précarité PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Lundi, 22 Février 2010 20:46

Nous constatons que la précarité se généralise et devient une nouvelle forme d’oppression sociale. L’atomisation des interlocuteurs du monde du travail et la multiplication des types de contrats de travail favorisent la régression des droits des salarié-e-s permettant ainsi au patronat d’être en position de force.

Face à la montée du chômage, les travailleurs et travailleuses, dans l’ignorance de leurs droits, acceptent des emplois précaires et des conditions de travail de plus en plus dégradées.

 

Pour l’emploi et contre cette précarité, nous réclamons :

  • Réduction du temps de travail pour aller vers les 32H pour tous, privé public, sans réduction de salaire, sans annualisation et avec les embauches correspondantes.

  • Interdictions des licenciements.

  • Interdiction du travail le dimanche et les jours fériés dans tout les secteurs où ce n'est pas indispensable.

  • Un seul contrat de travail dans le privé avec un CDI qui doit devenir la règle afin d’en finir avec l’intérim, les emplois aidés et l’accumulation des CDD.

  • Des emplois statutaires pour tout-e-s dans le public.

  • Suppression du travail à temps partiel imposé. Interdiction (sauf accord collectif) de fractionner le temps de travail quotidien en deux ou plusieurs plages horaires.

  • Embauche prioritaire à l’issue d’un contrat en alternance.

  • Tout comme pour les autres salarié-e-s, condition de travail décent pour les saisonnier-e-s.

  • Titularisation des précaires du public.

  • Paiement au SMIC (au minimum) de tous les stages.

  • Maintien et développement des services publics (Santé, Education, Poste…). Arrêt de la privatisation des services publics (ouverture du capital) et renationalisation des entreprises dans le secteur des services de l’énergie, de l’eau, des communications et des transports.

 
Tract du 21/01/2010 PDF Imprimer Envoyer
Emploi - Précarité
Jeudi, 21 Janvier 2010 00:00

En pièce-jointe, retrouvez le tract distribué le 21/01/2010

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Mise à jour le Lundi, 22 Février 2010 17:02
 
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